Jardin_du_Monde

samedi 9 février 2008

Winter into spring

Planete_Soleil_Transit_Venus_1

Summer pleure son étoile…
Quand winter met les voiles…
Winter into spring…
Soprano my darling….
Autumn is nevermore…

Si seule sans toi....
Quand rien ne danse
C'est la mouvance
Des jours de froid
Quand t'es pas là…

Si seule parfois…

Nos heures de bonheur auraient le sourire des vagues du chant de la mer....
Mais au fond, qu'est ce que j'espère…
Un peu plus qu'hier ?.....
Histoire de se dire « autrefois »….
Quand on ne comptait pas les heures….
Ces heures froides glacées de mélancolie
Mais qui nous redonnaient vie
Parce qu'on avait perdu la foi…

Te souviens-tu de cette plage sablée d'or fin ?....
On le laisser filer
Entre nos mains
Comme deux gamins…
On était biens…

On fuyait l'horizon
Parsemant de moissons
Nos rires enfantins
Parfumés de chagrin….

Summer pleure son étoile…
Quand winter met les voiles…
Winter into spring…
Soprano my darling….
Autumn is nevermore…

Et puis….

Je me souviens de Brel,
Et Mille fois tu pris l'envol
De ces oiseaux sans ailes
Qui n'aspiraient qu'au rêve incertain
De voler vers demain
A tirant d'elle…

Inspire-moi mon amour…

Quand j'ai le mal de toi,
Je n'suis plus rien
Je n'suis plus moi,
Je suis la mer
Qui désaltère
Les matins sombres
A la pénombre
D'un feu de joie…

Prends mes mains…

Serre-les contre toi
Lorsque tout bas
Je murmure
Sans arme ni parjure
Que je n' suis rien sans toi…

Quand t'es pas là…

Il est des mots
Dont le silence
N'existe pas…

Summer pleure son étoile…
Quand winter met les voiles…
Winter into spring…
Soprano my darling….
Autumn is nevermore…

A quoi bon s'inventer
Des lendemains feutrés
Qui rêvent d'éventails
D'artifice
Et d'essences
Perpétuelles…

Quand on ne rêve que d'elle…

J'invente des histoires,
J'ai juste envie d'y croire,
J'ai juste envie d'y croire…

La lune réunit
Les âmes endormies
Calcinées
De rêves de papier…

Ancre de chine,
Couloir obscur,
Les secondes
Etanchent
Les éclaboussures
Flinguées de feutrine
En conjoncture…

J ai le pouvoir d'aimer…

Suis clandestine,
Démesurée,
J'aime les ruines
Désenchantées,
Articulées
De pierres
Qui s'agglutinent
En Erythrée…

J'ai peur du vide…

J'aime les roses
Un peu timides
A peine écloses
Qui s'aventurent
Sans démesure
Sur le pallier
De mes osmoses…

Un peu flinguée…

Miroir oblique,
Tendre supplice
Mélancolique,
Epileptique,
Couleur délice
Sans artifice…

Je suis…

Le vent qui bouleverse les certitudes dans la mouvance du désespoir…

Je suis…

Ce mur incandescant, tremblant, bâtie sur la mélasse de l'absence…

Fissurée…

Je veux plus fort, plus loin... plus haut…toujours….encore…A tout jamais…

Si seulement d'un baiser pouvait renaître l envie de tout recommencer...

Summer pleure son étoile…
Quand winter met les voiles…
Winter into spring…
Soprano my darling….
Autumn is nevermore…

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Stellaire

Image1

Un cœur de plume
Jardine l'Ose
Comme une rose
Gorgée de brume
Qui s'assassine,
Et se meurt en silence
Vers les hivers épanouis,
Là où le soleil.
Éclaire
De mille feux
Le rire
Des enfants heureux…

Rêveur attristé solitaire
Verni du gris de la poussière
De pages vieillies,
Jaunies,
Au profit de l espoir
Qui le chagrine…

Les amours naissent
Et ne se ressemblent pas…

Un cœur de pluie
S'ouvre peu à peu
Et s'enfuit
Sous le regard malheureux
Des vierges qui s oublient…

Les hommes s'abrutissent
De ce qu'ils n'oublieront jamais…

Un cœur de femme
Est un écrin
Effeuillé
De satin,
Cambré d'un violoncelle
A quatre mains…

Cœur en rage
Loup en cage…
Shut up
Don't make any noise…

Ô toi ma triste dulcinée,
Résiste au souvenir blafard
De ces vestiges massacrés
Qui se noient sous les nénuphars
Des voutes de l'antiquité

Ecoute le cri de l'archet
Qui s'impatiente et s'abandonne
Lorsque le carillon d'automne
Aime à se déposer aux pieds
De celle en qui je m'empoisonne

Que deviendrai-je, Malheureux !
Sans ce mélange bucolique
Qui fait de mon cœur amoureux
Une ombre aux allures drastiques

Anneau céleste saturnien,
J'aurais tant rêvé de vos mains
Qu'elles s'uniraient en Jupiter
Aux confins de notre univers

Pour quelque chariot d'étoiles,
Nacrées de ce mercure ovale,
Enivré d'un bois de santal
J'aurais fait naître
La douceur boréale
D'un azur mis en Terre…

A l'ombre d'un vieux charme
J'épancherai tes larmes
Pourvue d'un blême sabre
Aux allures macabres

Neptune sous la lune,
Moissonnera l'aurore
D'Uranus en ses dunes,
Et parfumera l'or
En fusion de Pluton
Sous le regard céleste
De Poséidon…

Ô Vénus éternelle,
En Mars existentielle...

Au-delà des constellations,
C'est sur cet horizon
Que j'écrirai ton nom…

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Atlantide

Que feras tu de cette rose
Lorsque tombera néphrétique
La rime épuisée d'overdose
Sans ses atours mélancoliques…

Puiseras-tu dans les nuages
La blancheur de son doux visage ?

Souviens-toi toujours de la rose
Qui jamais ne partage
L'aube de ses rivages
Qu'au travers des mirages
Que la vie lui impose,
A la douceur éclose
Du printemps de son âge,
Automne, ô mon adage…

Perchée dans les sous-bois,
Entre deux murs de pierre,
Elle ferait de son roi
Filigrane de lierre
Celui en qui elle croit…

Que ferais tu de notre histoire,
Quand bien même le désespoir
S'écroulerait sous l'amertume
De ces petits morceaux de plumes
En qui j'avais gardé l'espoir…

Suis-je à ce point si névrosée
Que je n'ose même plus voir
Ce que la vie m'a arraché…

Pas même en rêve…

Que dois-je dire ou espérer,
Que dois-je écrire sans ratés,
Pour te prouver combien je t'aime…

Que dois-je taire par amour,
Petite fée de basse cour…
Je fuis à jamais les détours
Dont les contours édulcorés
Me disent qu'il faut espérer…

Futile serait mon discours
Face aux larmes des tristes jours,
Ces jours où j'ai peur de l'amour,
Ces jours où j'ai le mal d'aimer…

Ces jours…

Qui pleurent et qui froissent mon Être,
Dès lors que j'ouvre mes fenêtres
Sous la pluie digne et silencieuse
D'une poésie,
Maladroite, insensée
De ce que le cœur crie,
Mais ne peut malgré tout
Rien changer…

Ces jours…

Fades,
Invalides,
Blêmes et cruels,
Invisible à l'œil nu,
Retranchés
Dans l'écriture
De pauvres auteurs
Inconnus

Ces jours…

Glacés de solitude,
Et qui nous rendent dingues,
Quitte à s'enquiller d'un baltringue,
Se le coller contre la tempe,
Accoudé à la rampe
D'un tracé qui déglingue
La moelle et ses échardes
Dans la pureté blafarde
Du soleil qui s'éteint…

Ça parait dingue…
Pourtant c'est nous…

Ces trajectoires…

Qui crèvent d'impatience
En gloire à la romance
De la raison funeste
Des communiantes,
Intransigeantes,
Face à leur destin,
Lugubres et rampantes,
Catins saignantes,
Indigentes,
Sanguines titubantes…

Ces jours …
Où les oiseaux,
Blessés,
S'unissent pour mourir,
Sans se cacher…

Dieu qu'il est doux d'aimer…
De se sentir aimé…

Et tous ces jours…

Bordés d'ignorance,
Ciselés,
Craquelés
Morcelés,
Creusés comme on creuse sa tombe,
Vidés de leur essence,
Ecartelés
Massacrés de charognes
En proie à la besogne,
Sans conviction,
D'un battement qui cogne
Les parois intérieures
Des silences,
Qui se confondent
Et se meurent
Sous le vent…

Ces jours…

Qui s'épuisent et s'épargnent toute liberté
Au nom de l'équité,
Quitte à s'en arracher la langue,
Pourvu qu'elle dégaine
Sa misère
Face à sa propre volonté…

Ces jours…

Où tu te sens crever,
Toi,
Misérable chien,
Qui traîne sans recours…

Toi,
Le moins que rien,
Qui supplie ton Amour
De revenir vers toi,
Parce qu'elle n'a que toi
Pour fait battre son cœur
Et qu'il n y a plus qu'elle
Pour faire battre tes ailes…

Toi…

Misérable poète
Dont le sort
Ne tient
Qu'à la gloire de tes mots,
Pourvu qu'ils soient beaux,
Parce que c'est Elle,
Parce que c'est Lui,
Et que tu ne sens pas sa tête
Au creux de tes mains...

Toi…

Qui la désire
Qui la sent,
Chaque instant de ta vie,
Toi,
Funambule,
Ridicule,
Face à la cruauté de ses reins
Que tu dessines
D'un regard clandestin,
Chaque fois
Qu'elle demande ta main…

Ces jours sans foi…

Où plus rien n'existe
Mais persistent,
Dans l'infiniment beau…

Ce beau que tu chéris comme on aime une femme,
Ce beau qu'elle a suspendu au creux de ton âme
Comme un flambeau,
Qui se meurt dans les flammes
D'un jour nouveau,
Mais qui, peut-être,
N'existera jamais
Sous les allures champêtres
D'une simple envie d'Être…

Ambidextre…

Ces jours …

Perfusés de douleur,
Transfusés de pudeur,
Qui consument mes clopes
Et transpirent de douleur
Même quand le train déraille…

Ces jours…

Où je te devine,
Et m'assassine
À te regarder
Allongé,
Là,
Sur le divan,
Rêvant de notre avenir,
Pendant que je dors
Sur ton corps,
Sereine en ma Venise…

Ces jours…

Où je ne suis rien d'autre qu'une plume,
Frêle et silencieuse,
Malheureuse,
Amoureuse,
Suspendue à l'ancre de ton nom,
Digne,
De tous les sortilèges que la vie nous inflige,
Et si fragiles à la foi…

Ces jours…

Où le temps court comme un fou…

Où plus rien ne compte sans toi…
Parce que c'est Toi…

Je n'aime pas Tes larmes…
Ne compte plus les miennes…
Elles forgent mon destin…

Je confère à la vie
Ce qu'elle m'aurait donné
Dans le bleu de tes yeux
Dussé-je être Atlantide pour te rendre heureux…

Si tu perds un enfant,
Que tu n'crois plus en rien,
Dis toi que seul le temps
Peut te tendre la main...

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Perce Neige

Noyer comme une larme
L'empreinte des vestiges
D'un cœur qui se néglige
Au profilant des armes

Combien de cathédrales
Dépouillées de leurs ruines
Epousent le saint Graal
Pour quelques champs de mines
Au profit d'un bourreau
Qui de rien ne se lasse…

Combien de rêves englués…

Combien de perce-neige
Ecrasées sur les tombes
Désarmées, prises au piège
De ces blanches colombes

Que le ciel vous protège…

Fragmenter l'océan
Comme je prie le ciel,
Et voir couler le sang
Dans tes yeux, mon enfant…

Écoute-moi petit flocon…

L'Amour est un secret,
Qui balaie les regrets
Au profit du respect…

L'Amour est un voilier,
Qui jamais ne succombe
Quelle que soit la violence
Des heures d'outre-tombe…

L'Amour est un radeau
Qui jamais ne chavire
Sous le poids des sanglots
Quel que soit ton navire
Dès lors qu'il vogue à flots…

Maman rêvait de ce bateau…

Mais quand les voiles sombrent
Emportées par le vent
Du poids de leurs encombres,
L'Amour se noie dans l'ombre…

L'Amour est un chemin
Qui n'aspire qu'à l'autre,
Rêvant main dans la main
Du bleu d'un horizon
Que nul ne saurait peindre…

L'Amour est un poème
Qui jamais ne blasphème
Au détriment des mots…

Maman n'aura jamais vu l'océan,
Celui qu'elle espérait pour ses enfants,
Fruits de ma chair et de mon sang…

L'Amour est un cœur en fusion,
Qui ne pardonne pas l'injure
Et ce quelle qu'en soit la raison…

Il n'est plus vile trahison…

L'Amour sait guérir les blessures,
C'est en cela qu'il est richesse,
Les femmes ne sont pas des murs
Contre lesquelles on frappe en liesse…

L'Amour s'inscrit dans la confiance,
Lorsqu'il s'accomplit en silence,
L'Amour sait s'armer de patience
Mais jamais dans l'indifférence…

Mon fils, ma tour, ma raison…

L'Amour est aussi un refuge
Qui se forge sous les déluges
De ce que tu ne connais pas…

Mais malgré les embûches,
Que tu traverseras,
Sache que nul ne trébuche
Lorsque l'Amour est Là…

Il existe des Amours poisons
Qui meurtrissent les âmes sans raisons…

Mon fils, ma tour, ma raison…

Protège-toi…

Mais si tu sais que c'est Elle…
Et si Elle sait que c'est Toi…

Rêve d'Elle comme si elle était Toi…
Dis lui qu'elle est Belle…
Qu'elle est gravée en toi…

Ce sont les enfants
Qui créent
Les plus belles mamans…

Je ne pourrai parler ainsi…
Si vous n'existiez pas…

Amour, berceau de mes jours…

Posté par Wendy44 à 01:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Stairway to Heaven

Je rêve d'un pays, d'un pays silencieux,
Chaque arbre aurait son fruit, l'Amour aurait un Dieu,
Je rêve d'une vie qui me tendrait la main
Et porterait ma plume vers tes lendemains…

Je rêve d'un jardin, au tracé symbolique,
Qui n'aurait pour parfum que celui des colchiques,
Je rêve d'un Eden, paré de roses blanches,
Qui offrirait ma peine à l'oiseau sur la branche…

Je rêve d'un piano où valseraient mes doigts,
Qui chanterait mes mots et mon Amour pour toi,
Je rêve d'un destin, sans portes et sans regrets,
Courant sur le chemin de mes plus grands secrets…

Je rêve d'un alpage au rouge verdoyant,
Où les chevaux sauvages paissent lentement,
Je rêve d'un chalet, d'un feu de cheminée,
D'un endroit où mon cœur pourrait se réchauffer…

Je rêve d'une Terre où tout y serait bleu,
Pour y poser ma pierre, y maquiller mes yeux,
Je rêve d'un poème qui porte mon nom
Gravé d'un doux je t'aime pour Toi, ma raison…

Je rêve d'une plage où je pourrais marcher,
A l'abri des regards, pour y poser mes pieds,
Je rêve d'un rivage et d'une blanche écume
Qui tourneraient mes pages, mes pages de plume…

Je rêve de douceur, d'un chemin de traverse,
En gloire à ce bonheur, qui parfois me bouleverse,
Je rêve d'un futur parsemé de moissons,
Sans trêve et sans armure, au rythme des saisons…

Je rêve d'un chenal empli de coquillages,
Qui porterait sans fin le vent de mes sillages,
Je rêve d'une étoile qui me guiderait
Dans le creux de sa toile, y entrevoir la Paix…

Je rêve d'un parfum, unique et sans fragrance,
Appelant mes refrains sous un air de romance,
Je rêve d'Idéal, malgré la nostalgie
Qui parfois me fait mal, et sans mélancolie…

Je rêve d'un nuage empreint de liberté,
Et qui n'aurait pour âge que l'Humanité,
Je rêve d'une larme à la senteur sucrée,
Et qui n'aurait pour charme que la volupté…

Je rêve d'une image sans trait, sans rature,
Qui n'aurait pour adage que mon écriture,
Je rêve de courir sur le sable endormi,
Et de pouvoir écrire ce pourquoi j'ai vécu…

Je rêve pour les autres ce que je n'ai pas,
Je rêve de mon Autre, à tout ce qui n'est pas,
Je rêve d'un oiseau qui vole vers le large,
Puisant vers l'horizon ce dont il rêverait…

Et nous ne ferions qu'un…
Rêvant main dans la main…

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A tout jamais

Neptune_Full

J'en ai perdu des guerres ,et des tristes combats,
J'en ai porté des pierres, et porté les gravats
De tous ces cœurs de pierre qui ne pouvaient pas
Porter sur leurs épaules mon chemin de croix

J'ai perdu la raison de ce pauvre soldat
Qui sonnait l'unisson à l'orée des sous bois,
Armé de son clairon, il criait seul au monde
Que l'homme était damné en ces terres fécondes

Il l'avait espérée, il l'avait attendue,
Epousé le calvaire des âmes suspendues
Qui n'attendent plus rien de ce monde animal
Assoiffés comme des chiens, il n'était qu'amiral...

Pourtant elle existait...

Née d'un amour adieu, elle s'appelait novembre,
N'ayant que pour amants les arbres de la nuit,
Qui s'étirent et s'affolent aux gelées de décembre,
Et portait en son cœur la saveur de l'ennui

Elle s'était abîmée du cri de la douleur,
N'espérant plus que lui, elle le savait «ailleurs»...
La princesse endormie rêvait d'un jour meilleur
Mais malgré les espoirs, ô tristes sont les heures...

Elle n'aimerait que lui...

Dans la limpidité d'un mouroir intérieur,
Il s'était mutilé, en oubliant son être,
Il se voulait pilier au profond du paraître,
Elle voulait être femme et porter le bonheur
De ceux qui ne croient plus ,
De ceux qui n'ont plus peur...

Qui aurait cru qu'un jour...

Blottie sur une tombe, pleurant sur sa croix
Elle rêvait de colombes, éprise de la foi
Que seules les palombes au monde ne pleurent pas...

Je suis le vent qui hurle au large de l'absence,
Je suis le vent qui brûle en son indifférence,
Je suis le chant du pieu qui brise la souffrance,
Je suis l'âme fanée d'un pétale en latence...

Je garde au fond de moi la lumière insolente
D'un petit feu de bois qui se meurt ,impatiente,
De conquérir cette Autre en qui j ai voué mon sang,
De renaître à cet Autre en ce monde inconscient...

A toi mon éternel...

Je t'ai donné l'Amour d'une femme échancrée,
Peu m'importent murailles et autres champs de ruines,
je me ferai bataille pour ne point éventrer
L'amour qui nous tenaille,
L'amour qui nous déchire,
L'amour qui nous inspire,
Celui pour qui palpite
mon cœur
chaque seconde...

J'ai trouvé ma raison
Malgré nos différences...
Que faire de ma prison
Quand il n'y a de repli
Que le choix
De la trahison...

L’Amour vaut il toutes les peines
Lorsqu'il s'écoule dans les veines
Comme un ruisseau vers un torrent...

L'Amour n'est il qu'un doux caprice
Qui, lorsque face à l'évidence,
Se doit de partir en silence
Et faire abstraction du supplice
De la mort
de celle
qu'il attendait tant...

Alors qu'il existe une chance
De pouvoir tout recommencer...
Parce qu'ensemble, on est plus forts...

Je n ai rien à t'offrir
Que de vieux souvenirs,
je n ai rien à t'offrir
Que des rêves
A n'en plus finir...

Ceux que tu attendais depuis si longtemps...

Je n'ai rien d'autre à t'offrir...
Que moi...

Si l'amour avait un nom,
il porterait le tien...

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mardi 8 janvier 2008

Vénusia

PICT0221

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Osmose

254

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jeudi 8 novembre 2007

Avant que l'ombre ne me piège...

Nouvelle_image

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mercredi 3 octobre 2007

Equinoxe

J'ai lu le monde dans tes yeux,
Rêvant que je n'y croyais pas,
Quelques secondes et un adieu,
Amour je ne reviendrai pas…

M'auras tu seulement aimé
Comme si je n'existais pas,
De cet envol inespéré
Je ne me relèverai pas

Fuir au travers c'est si facile
Quand on a traversé l'exil
D'un cœur qui souffre d'abandon…

Aurais-tu quelque échappatoire
Dont je n'aurai pas connaissance
Pour annihiler notre histoire,
A l'horizon de nos errances,
Même si tout est joué d'avance…

Je sais malgré les différences…

Que du présent notre imparfait
S'est langui du conditionnel,
Et qu'au futur l'impératif
Aurait épuisé le passif
De notre amour plus que parfait

Le cœur ne saurait conjuguer
Un double passé composé
Au rang de son indicatif…

Tu restes mon plus beau poème,
Volutes de mes nuits de peine,
Entends-tu couler dans ces veines
La mélodie du requiem
Qui se meurt au soleil couchant

Déclin de lignes majestueuses,
Résistant aux charmes d'Oreste,
Lorsque l'éternité funeste
S'égare en terres silencieuses…

Me jugeras tu donc indigne
D'avoir osé ces quelques lignes…

Pour toi j'aurai franchi la mer,
Pour toi j'aurai tué mon frère,
Légué à mon pire ennemi
Le pardon qui jamais n'oublie…


A toi mon plus beau souvenir,
Celle en qui j'ai vu refleurir
La folie des matins célestes…

Je ne te verrai pas vieillir,
Je ne te verrai pas mourir,
Je ne te verrai plus jamais…

Tu étais celle que j'attendais
Tu étais celle qui pouvait
Donner vie à mon inconscient…

Mais qu'as-tu fait de tout ce temps…

Toi qui n'as jamais cru en moi,
J'aurais bâti notre maison
A la sueur de notre front
Parce qu'en toi j'avais la foi…

J'aurais élevé cet enfant
Que je vis grandir pas à pas,
Lorsque muré dans le néant
Je ne pensais qu'à toi ci-bas
Souviens t'en…

Et à chaque instant je comptais
Les heures,
Les minutes,
Les secondes,
Les années…
Je repeignais l'automne,
Au cœur de ma Sologne,
A l'abri des bocages,
Tombeau des oies sauvages…

Je me disais qu'un jour peut-être
Tu volerais vers ma fenêtre
Pour y souffler un chant d'espoir

Mais finalement qu'est ce que l'espoir
Quand il se perd dans le couloir
De nos silences…

J'ai lu le monde dans tes yeux…
Et pourtant je n'y croyais pas…
Quelques secondes et un adieu…
Amour je ne reviendrai pas…

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